
31 mois de chantier condensés en 1min45. Ecolapse documente la construction des Lodges du Mont d'Arbois à Megève pour White Luxury et Sogimm Groupe Monod
Un terrain nu face aux sommets du domaine Évasion Mont-Blanc. Puis deux bâtiments qui s'élèvent, saison après saison, sous la neige et le soleil de Haute-Savoie. Le timelapse chantier de montagne ne ressemble à aucun autre, et ça se pilote autrement.
Megève, c'est pas un chantier comme les autres. L'altitude change tout, les températures, la luminosité, l'autonomie des batteries. Dès mai 2023, nos techniciens ont installé une Lapsecam sur le chantier des Lodges du Mont d'Arbois, dans le secteur du Mont d'Arbois, à quelques centaines de mètres des premières pistes du domaine Évasion Mont-Blanc.
Le boîtier capte une image toutes les 5 minutes. Ça paraît simple dit comme ça. En réalité, ça représente plusieurs centaines de milliers d'images sur 31 mois, et chacune doit être exploitable au montage.
En montagne, la neige n'est pas un décor. C'est une contrainte opérationnelle. Nos techniciens vérifient l'état des batteries à distance chaque semaine, sans exception. C'est le genre de suivi qu'on ne voit pas dans le film final... mais qui explique pourquoi le film existe. Un boîtier non surveillé en hiver alpin, c'est des semaines de captation perdues.
Sur un chantier de deux bâtiments, la progression n'est pas linéaire. Le premier bâtiment monte, l'angle initial est pertinent. Puis le second commence à s'élever et là, le cadrage d'origine ne raconte plus ce qu'il faut raconter.
Nos techniciens sont intervenus pour repositionner le boîtier. Pas un changement anodin : il faut recadrer sans casser la continuité visuelle du film, trouver l'angle qui capture l'élévation du second bâtiment tout en conservant la lisibilité de l'ensemble. C'est exactement ce type d'intervention terrain qui fait la différence entre un suivi timelapse de chantier figé et un film qui tient sur la durée.
Bref. Un timelapse de chantier, ça ne se pose pas. Ça se pilote.
White Luxury et Sogimm Groupe Monod, copilotes du projet ont fait le choix de documenter visuellement l'intégralité de la construction. Deux bâtiments. 14 appartements. Un emplacement de standing dans l'une des stations alpines les plus prisées de Haute-Savoie.
Ce type de programme, ça se construit sur plusieurs années. Les acquéreurs signent tôt, parfois très loin du chantier. Le timelapse devient alors quelque chose de plus qu'un film : c'est une preuve de progression, une trace du travail accompli, un document qui valorise l'engagement du promoteur autant que le projet lui-même.
Et puis il y a la montagne. Elle apparaît dans le film. La neige, les lumières changeantes selon les saisons, les sommets en fond de plan... c'est une spécificité que peu de chantiers offrent, et que nos boîtiers capturent exactement pour ça.
La dépose du boîtier date de décembre 2025. Mais le film ne s'arrête pas là. On a clôturé la captation par un shooting photo sur site, réalisé en fin de chantier, pour enrichir les dernières secondes du montage.
C'est une décision éditoriale, pas technique. Un timelapse se termine souvent brutalement, le chantier est fini, le boîtier part, rideau. Le shooting photo permet de poser une conclusion visuelle, de montrer la résidence dans son état final, les finitions, les volumes, la lumière naturelle. C'est ce qui donne au film ses 1min45 de tenue, du premier terrassement jusqu'à la résidence livrée.
La communication de chantier pensée dès le départ, c'est ça : on ne filme pas juste des travaux, on construit un récit.
Ça dépend de la durée réelle du chantier.
Sur les Lodges du Mont d'Arbois, la captation a duré 31 mois, de mai 2023 à décembre 2025. La fréquence standard est d'une image toutes les 5 minutes. Le montage final condensé représente 1min45 de film.
En général, on compte entre 18 mois et 3 ans pour un programme de construction neuve de cette envergure.
Nos Lapsecam sont conçues pour les environnements difficiles.
En montagne, le point critique, c'est l'énergie, le froid impacte les batteries. Nos techniciens assurent un suivi à distance chaque semaine pour surveiller l'état du boîtier. Sur un chantier en altitude comme Megève, c'est non négociable.
Oui, et c'est parfois nécessaire.
Sur les Lodges du Mont d'Arbois, on est intervenu une fois pour repositionner le boîtier et capter l'élévation du second bâtiment. C'est une opération technique qui demande de recadrer sans casser la continuité visuelle du film, ça fait partie du pilotage du timelapse.
Le film timelapse capture la progression. Le shooting photo pose la conclusion : la résidence dans son état final, les volumes, les finitions, la lumière.
Sur les Lodges du Mont d'Arbois, c'est ce qui donne au film sa tenue narrative de bout en bout. Les deux se complètent naturellement.
Un programme immobilier haut de gamme en montagne, c'est un chantier qui dure, qui vit, qui change de visage à chaque saison. La neige, la lumière rasante de janvier, les ciels d'été saturés de bleu, tout ça se retrouve dans le film. Pas comme un effet esthétique cherché, mais parce que la caméra était là, semaine après semaine, à faire son travail.
C'est peut-être ça, au fond, la vraie valeur d'un timelapse pour un promoteur : pas juste un film à montrer. Une mémoire complète de ce qu'on a construit.
La livraison du programme est prévue pour décembre 2026. Le film, lui, est déjà là.
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