Mis à jour le 24 août 2026. La réglementation drone évolue régulièrement, cette page est révisée à chaque changement de texte.
Trois régimes encadrent le vol d'un drone en France : la catégorie Ouverte, la catégorie Spécifique, la catégorie Certifiée. Le choix dépend du poids du drone, de la zone survolée et de la présence de personnes au sol. Ecolapse opère en catégorie Ouverte, sous-catégories A1 et A3, et en catégorie Spécifique sous le scénario standard STS-01. Chaque mission fait l'objet d'une vérification avant le vol : classe du drone, statut de la zone, autorisations nécessaires.
Ce cadre n'est pas une formalité annexe. C'est la condition pour voler légalement au-dessus d'un chantier, de ses abords, et parfois de ses occupants.
Demander un devisUsage courant sur chantier, drones légers, formation en ligne
Scénario STS-01 ; vol en zone pouvant être peuplée, drone certifié, jusqu'à 120 m
Opérations à très haut risque, hors du périmètre d'un chantier BTP classique

La catégorie Ouverte se divise en trois sous-catégories selon la classe du drone et sa proximité avec les personnes au sol.
Dans les trois sous-catégories, la hauteur de vol ne dépasse pas 120 m.
Le télépilote passe un examen théorique de 40 questions (75 % de réussite exigés) pour voler en A1/A3, complété d'une formation pratique et d'un examen pour l'A2.

Depuis le 1er janvier 2026, les scénarios standards européens STS-01 et STS-02 ont remplacé les anciens scénarios nationaux S-1, S-2 et S-3.
À l'intérieur d'un bâtiment, la réglementation aérienne européenne ne s'applique pas. Un bâtiment est un espace clos et couvert au sens du règlement européen, qui ne régit que l'espace aérien ouvert. Concrètement : pas de catégorie Ouverte ni Spécifique à respecter pour un vol FPV entre deux murs. Deux obligations subsistent malgré tout : l'immatriculation du drone au-delà de 800 g, et la responsabilité du télépilote sur la sécurité des personnes présentes sur le site. Le détail du pilotage en intérieur, avec ou sans FPV, est sur notre page dédiée au drone FPV.
Faire voler un drone à titre professionnel implique plusieurs démarches, distinctes de la simple formation au pilotage. L'exploitant (l'entreprise) et le drone doivent être enregistrés sur AlphaTango, le portail de la Direction de la sécurité de l'aviation civile, dès que le drone dépasse 800 g. Le télépilote suit une formation certifiante propre à sa catégorie de vol. Une assurance responsabilité civile drone couvre chaque mission. Les logs de vol sont conservés, ils tracent chaque sortie en cas de contrôle.

La responsabilité en cas d'incident ne se limite pas au prestataire. Un maître d'ouvrage qui mandate un opérateur manifestement non conforme (drone non enregistré, télépilote sans certification) s'expose lui aussi à des poursuites pour défaut de vigilance.
Certaines zones imposent en plus un régime renforcé, parfois une interdiction pure et simple de captation : aérodromes et hélistations, sites pénitentiaires, centrales nucléaires et installations CEA, héliports hospitaliers, installations militaires, réserves naturelles protégées.
Vérifier le statut d'une zone avant le vol fait partie de notre méthode, ce n'est pas une option.
Un drone qui filme un chantier peut capter des personnes : ouvriers, riverains, visiteurs. La réglementation sur la protection des données s'applique : les personnes concernées doivent être informées de la prise de vue, aucune diffusion d'image permettant leur identification ne se fait sans leur accord. Sur un chantier, cette information passe le plus souvent par un affichage ou une mention lors du briefing sécurité avant le vol.
Demander un devisOui, selon la zone et la catégorie de vol. Ecolapse gère l'ensemble des démarches : vérification de la zone, enregistrement AlphaTango, autorisation préfectorale si nécessaire.
La catégorie Ouverte couvre les vols courants avec des drones légers, sans autorisation préalable au cas par cas. La catégorie Spécifique, avec les scénarios STS-01 et STS-02, couvre des vols plus exposés sous un cadre plus strict.
Non. La réglementation aérienne européenne ne s'applique pas à l'intérieur d'un bâtiment. Seules l'immatriculation du drone et la sécurité des personnes présentes restent obligatoires.
Le télépilote et l'exploitant en premier lieu, mais le donneur d'ordre engage aussi sa responsabilité s'il a mandaté un prestataire manifestement non conforme.
Oui. Les personnes filmées doivent être informées, aucune image permettant de les identifier n'est diffusée sans leur accord.