Un délai contesté, une malfaçon niée, un désaccord sur l'avancement réel : sans preuve horodatée, chacun s'en tient à sa version. Le timelapse capture le chantier photo par photo, du premier coup de pelle à la livraison. En cas de litige, cette chronologie devient une preuve.
Quand le timelapse devient une pièce du dossier
Le timelpase n'est pas qu'un support de communication. C'est une chronologie datée, difficile à contester. Voici les situations où nos clients l'ont utilisée comme preuve.

Oui. Un client spécialisé dans le béton nous a sollicités après la découverte de fissures sur un ouvrage livré depuis plusieurs mois. Les photos horodatées du chantier ont permis de reconstituer la chronologie des étapes et d'apporter un élément de preuve complémentaire au dossier, aux côtés des autres pièces techniques.
Un désaccord sur la réception porte souvent sur un point précis : un ouvrage terminé ou non à la date annoncée. La chronologie photo du chantier permet de vérifier l'état réel à cette date, que la question vienne du maître d'ouvrage ou de l'entreprise.
Oui, dans la mesure où la date d'arrivée d'un matériau ou d'un équipement sur site apparaît dans la chronologie photo. En cas de désaccord sur l'origine d'un retard, cette date fait référence.
Sur un chantier à plusieurs lots, chaque entreprise peut attribuer un dégât ou un retard à l'autre. La chronologie complète du site, photo par photo, montre qui était présent et à quel moment, sans reconstitution a posteriori.
Oui. Un client assurance nous a demandé de poser des boîtiers pendant quelques jours, sur une phase spécifique du chantier, pour disposer d'une preuve que le travail avait été réalisé dans les règles de l’art. Une démarche préventive, avant qu'un litige n'apparaisse.
Oui. Sur un chantier touché par l'effondrement partiel d'un bâtiment, le maître d'œuvre chargé de la remise en état nous a demandé d'installer un boîtier pour documenter le retrait des remblais. Les photos ont été transmises via un support archive dédié, en complément de son reporting.
Oui. Dans le cadre d'une expertise post-sinistre, la chronologie complète du chantier permet de reconstituer le déroulement des faits sans dépendre des seuls témoignages, une pièce que les experts consultent directement.
Le montage d'une structure temporaire suit une séquence précise. En cas d'incident après coup, les photos horodatées permettent de vérifier l'ordre des opérations et de documenter que le montage a suivi la procédure prévue.
Drainage, étanchéité, réseaux enterrés : une fois recouverts, ces éléments deviennent invisibles. Le timelapse capture leur état avant recouvrement, une preuve utile en cas de litige sur ce qui a réellement été réalisé à cette étape.
Oui. La chronologie photo montre les conditions réelles sur le chantier, jour après jour. En cas de contestation sur un délai, elle permet de situer précisément les journées d'intempérie qui ont impacté l'avancement.
Un chantier avance sans qu'on y pense, jusqu'au jour où sa chronologie devient la seule chose qui compte. Poser un dispositif de suivi dès le lancement coûte moins cher que de reconstituer les faits une fois le désaccord ouvert. Nos boîtiers sont en place depuis 2010 sur des chantiers de toute taille, avec un historique photo conservé et transmissible à tout moment.
Parlez-nous de votre chantier pour évaluer le dispositif adapté à votre situation.